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	<title>Zoo Galerie</title>
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	<description>Site web de Zoo Galerie</description>
	<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 11:18:56 +0000</pubDate>
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		<title>Florian &#038; Michaël Quistrebert</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Jun 2010 15:32:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Florian &amp; Michael Quistrebert]]></category>

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		<description><![CDATA[Zoo galerie présente
The eighth sphere
Une exposition de
FLORIAN &#38; MICHAËL QUISTREBERT
du 5 juin au 10 juillet 2010

Les Quistrebert, ces deux frères diplômés des Beaux-Arts de Nantes, pratiquent ensemble depuis 2004 un académisme technique perverti par on&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Zoo galerie présente<br />
<em><strong>The eighth sphere</strong></em><br />
Une exposition de<br />
<strong>FLORIAN &amp; MICHAËL QUISTREBERT</strong><br />
du 5 juin au 10 juillet 2010</p>
<p>Les Quistrebert, ces deux frères diplômés des Beaux-Arts de Nantes, pratiquent ensemble depuis 2004 un académisme technique perverti par on ne sait trop quelle déviance formelle, un art de l&#8217;anachronisme et de la grossièreté feinte.<br />
On les a connus dessinateurs au trait de feutre joyeusement coloré puis de rotring plus torturé, sculpteurs de bronzes sur socles dégoulinants de cire, peintres de l&#8217;odyssée des grands espaces de leur biker paumé de héros ; on les a vus déjà plusieurs fois à Zoo galerie (2004, 2007), à 40mcube (Rennes, 2008), au dernier Printemps de Septembre toulousain, chez Crèvecœur, leur galerie parisienne, et tout récemment au domaine de Chamarande.<br />
Tout juste rentrés d&#8217;une année new-yorkaise, ils débarquent avec un intérêt renouvelé pour le noir, un noir puissant devenu la couleur fétiche de leurs empâtements désormais monochromes. L&#8217;architecture de Gotham City qui s&#8217;insinuait depuis dans leur peinture pour la parer d&#8217;une dimension rétro-futuriste se mue aujourd&#8217;hui en un néo-constructivisme allégé de sa dimension utopique première. Oscillant entre surépaisseurs maximales et légèreté de l&#8217;application au spray, le symbolisme ici à l&#8217;œuvre nous entraîne dans un ésotérisme sombre. The eighth sphere, (la planète des âmes perdues, pour les non-initiés à l&#8217;occultisme), se dessine à Zoo galerie comme un environnement pictural, tendu jusqu&#8217;à sa négation. Un wall-painting inspiré de la technique de vaporisation d&#8217;aquarelle utilisée par Klee et Kandinsky —mais réalisé sauvagement à la manière des Splashers new-yorkais— pour écrin, les toiles des Quistrebert se délitent jusqu&#8217;à s&#8217;abolir dans leur principe même. Dialoguant avec des tableaux de facture plus classique, des croûtes noires et luisantes semblent couler du mur. La technique de leur Chrysler building (Chrys, 2009) que l&#8217;on connaissait s&#8217;affaissant vers le sol en une masse huileuse se radicalise ici : il n&#8217;y a plus de châssis, de toile ou même de peinture, juste une surface, une croûte. Et ce n&#8217;est pas l&#8217;abstraction du ballet d&#8217;ombres et lumières qui compose leur dernier film qui démentira ce nouveau formalisme à l&#8217;œuvre chez les deux frères.</p>
<p>Téléchargez le dossier de presse ici : <a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/06/dp-quistrebert.pdf">DossierQuistrebert.pdf</a></p>
<p>Florian &amp; Michaël Quistrebert sont représentés par la <a href="http://galeriecrevecoeur.com/">galerie Crèvecœur</a>, Paris.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Mark Geffriaud</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/mark-geffriaud</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/mark-geffriaud#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 11:50:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Mark Geffriaud]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente

ET DIXON

Une exposition de

Mark Geffriaud
avec la participation de Alex Cecchetti, Yves Geffriaud, Yoann Gourmel et Elodie Royer, Géraldine Longueville, Raimundas Malasauskas, Charles Mazé et Coline Sunier, Aurélien Mole, Bruno Persat.

du 10 avril au&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/04/markwallpaperweb2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1067" title="markwallpaperweb2" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/04/markwallpaperweb2.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/04/markwallpaperextrait.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1068" title="markwallpaperextrait" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/04/markwallpaperextrait.jpg" alt="" width="188" height="266" /></a></p>
<p><strong>Zoo galerie présente</strong></p>
<p><strong><em>ET DIXON</em></strong></p>
<p>Une exposition de</p>
<p><strong>Mark Geffriaud</strong><br />
<em>avec la participation de Alex Cecchetti, Yves Geffriaud, Yoann Gourmel et Elodie Royer, Géraldine Longueville, Raimundas Malasauskas, Charles Mazé et Coline Sunier, Aurélien Mole, Bruno Persat.</em></p>
<p>du 10 avril au 15 mai 2010</p>
<p>Télécharger le dossier de presse ici :<a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/03/cpmark1.pdf">MarkGeffriaud.pdf</a></p>
<p>L&#8217;on retrouve Mark Geffriaud après deux apparitions dans des expositions collectives à Zoo galerie — Speed Dating 2 en décembre 2007 et Effondrement de l&#8217;onde de probabilité à la rentrée 2008 — pour sa troisième exposition personnelle en France, après un module au Palais de Tokyo (2008) et un passage remarqué à la galerie gb agency l&#8217;an dernier.<br />
Son intérêt pour l&#8217;iconographie et la traversée des idées en images se dévoilait déjà dans Les Renseignements Généraux (dont l&#8217;une des occurrences fut présentée lors de Speed Dating 2), un projet de livre aux formes aussi multiples que son nom peut le laisser présager, passant des tirages argentiques encadrés à la série de fascicules imprimés chacun à un seul exemplaire. Un livre sans texte, conçu sur le mode de l&#8217;association d&#8217;images par jeu de correspondances formelles et abordant déjà la question du fragment aujourd&#8217;hui prépondérante dans l&#8217;œuvre de Mark Geffriaud.<br />
Quant à Et Mason et Dixon, il s&#8217;agit d&#8217;une double exposition, dont le pendant se déroulera à la galerie Manet de l&#8217;Ecole des Beaux-Arts de Gennevilliers. Charles Mason et Jeremiah Dixon, astronome et géomètre anglais envoyés en Amérique en 1763 pour y tracer la frontière entre Nord et Sud, sont aussi les héros du roman éponyme de Pynchon, Mason &amp; Dixon, paru en 1997. Cette fameuse ligne marque l&#8217;importance de la représentation du monde sur le monde lui-même. Mark Geffriaud produit un papier peint qui court du mur de droite de Zoo galerie au mur de gauche de la galerie Manet. Composé de la répétition de documents affichés sur le mur de son atelier, ce panorama imprimé, loin de dessiner une quelconque chronologie, tient plutôt de la table des matières, annonçant un ensemble possible dont on ne percevrait ici que des parties. Cette exposition se donne à la manière d&#8217;une préface, écrite a posteriori mais placée en première page. Une ligne de pensée est parcourue à rebours, démontée, mise en pièces. Avec l&#8217;aide d&#8217;artistes et de commissaires invités, ces miettes sont rassemblées en de nouveaux ensembles, constituent de nouveaux fragments, comme des morceaux d&#8217;un vase brisé qui seraient fabriqués avant le vase lui-même.&#8221;Chaque détail forme un tout et le tout, non pas un monde, mais la représentation globale du monde.&#8221;</p>
<p>1 Thierry Guichard,&#8221;Mason &amp; Dixon&#8221;, in Le matricule des anges, n°304, avril-mai 2001.</p>
<p><em>&#8220;L&#8217;écriture collective de l&#8217;exposition s&#8217;inspire de celle pratiquée par le groupe de mathématiciens Bourbaki, pour qui le relais ou l&#8217;acte de passer la main participait à la matière même qu&#8217;ils entendaient travailler (la théorie des ensembles étaient l&#8217;un de leurs sujets de prédilection).<br />
Une table des matières a d&#8217;abord été rédigée suivant le fil de mes associations d&#8217;idées. Cette ligne a été ensuite coupée en chapitres, sous-chapitres… dont les titres sont devenus ceux des différentes propositions qui seront présentées dans l&#8217;exposition. Les collaborations,de natures très diverses incluent la participation d&#8217;artistes, photographe, graphistes, commissaires, écrivain, d&#8217;amis, de mon père.<br />
L&#8217;idée générale consiste à faire de chaque segment d&#8217;une ligne de pensée le pré-script d&#8217;une proposition autonome, de manière à ce que tous ces fragments précédent en quelque sorte la (re)constitution de l&#8217;ensemble (comme si l&#8217;on s&#8217;essayait à modeler des morceaux individuellement avant de procéder à l&#8217;assemblage de la poterie qui n&#8217;a jamais été brisée).<br />
Enfin cela provient de ma conviction que l&#8217;on ne fait jamais les choses seul, que notre pensée est inséminée par la pensée des autres, que les coïncidences sont une autre manière de regarder ce qui arrive, et que tout cela est pour le mieux.&#8221;</em><br />
Mark Geffriaud.</p>
<p>Photos de l&#8217;exposition : Bevis Martin &amp; Charlie Youle.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Tsarskaya</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/tsarskaya</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/tsarskaya#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 20:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Clotilde Lataille]]></category>

		<category><![CDATA[Stéphane Kropf]]></category>

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		<description><![CDATA[
Zoo galerie présente
TSARSKAYA
une exposition de
Stéphane Kropf &#38; Clotilde Lataille
Du 29 janvier au 27 février 2010

Télécharger le dossier de presse ici: cp-tsarskaya.pdf

"Il y a une grande difficulté à parler de peinture aujourd'hui, parce qu'il y&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/01/tsarskayaflyerweb3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-918" title="tsarskaya" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/01/tsarskayaflyerweb3.jpg" alt="" width="425" height="243" /></a></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Zoo galerie présente</strong></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>TSARSKAYA</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">une exposition de</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Stéphane Kropf &amp; Clotilde Lataille</strong></p>
<p style="text-align: left;">Du 29 janvier au 27 février 2010</p>
<p>Télécharger le dossier de presse ici: <a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/01/cp-tsarskayaweb.pdf">cp-tsarskaya.pdf</a><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2010/01/cp-tsarskaya2.pdf"></a></p>
<p>&#8220;Il y a une grande difficulté à parler de peinture aujourd&#8217;hui, parce qu&#8217;il y a aussi une grande difficulté à la voir. Parce que c&#8217;est une peinture — en particulier sans doute la nouvelle abstraction géométrique — qui ne veut plus être regardée et qui ne vous regarde plus.&#8221; Jean Baudrillard<br />
C&#8217;est sur cette difficulté à voir que Tsarkaya se positionne, avec l&#8217;arrogance de la jeunesse, par un jeu de questions sans réponses que nous proposent Stéphane Kropf et Clotilde Lataille. Une certaine souveraineté de la peinture, imposée comme une évidence, revendiquée par un héritage (suisse) commun.</p>
<p>&#8220;La peinture réduite à elle-même: des couleurs sur une surface (…). Silencieusement. Le matériau porté à l&#8217;incandescence.&#8221; Ces quelques lignes consacrées à Rothko par Youssef Ishagpour pourraient parfaitement se faire l&#8217;écho du travail récent de Stéphane Kropf, de ses recherches sur la lumière intrinsèque à la couleur. Si l&#8217;on connaît peut-être mieux ses reproductions de tickets de caisse, de billets de transport en commun, de QR codes et d&#8217;hologrammes permettant l&#8217;authentification, le fichage et le scan, le contrôle omniprésent et l&#8217;obsession de l&#8217;identification, il pratique aujourd&#8217;hui  une sorte d&#8217;abstraction du monochrome. Expliquons-nous : le monochrome tend à matérialiser la peinture en un objet tant phénoménologique que mystique, c&#8217;est selon. Kropf tente de le dématérialiser, il en joue comme d&#8217;un rayon de soleil pris dans un miroir. Usant de peinture acrylique interférente, qui a la propriété de réfléchir deux couleurs différentes selon l&#8217;angle de vue, ses toiles deviennent de faux monochromes, oscillant entre blanc et couleur, couleur apposée et couleur reflétée.</p>
<p>Monochromes blancs versus monochromes noirs, Tsarskaya, qui tire son nom d&#8217;une huître cancalaise, évoque une fascination pour le nacré, l&#8217;ambivalence colorée et le spectre tout entier concentré au cœur d&#8217;une coquille.<br />
En effet, par-delà les clins d&#8217;œil qui foisonnent dans son travail (Armleder, Pollock, Walker…), résonne déjà, chez Clotilde Lataille, un intérêt très personnel pour la peinture matière, coulante, collante, dégoulinante, expression plastique au sens le plus pur, dans un noir dominant paradoxalement utilisé pour qu&#8217;on l&#8217;oublie justement un peu au profit de tout le reste. Le noir comme une base d&#8217;où l&#8217;on peut aborder toutes les questions picturales (texture, application, brouillage de l&#8217;image ou représentation…) dans une couleur qui n&#8217;en est pas une, située hors du spectre de lumière visible. Un noir exclu de notre vision standardisée en RVB, un noir qui affirme que les choses sont ce qu&#8217;elles sont face à un nacré qui tend à les déstabiliser.<br />
La peinture comme un jeu très sérieux.<br />
<a href="http://www.stephanekropf.ch">http://www.stephanekropf.ch</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une exposition de peinture</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/une-exposition-de-peinture</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/une-exposition-de-peinture#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 16:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Blair Thurman]]></category>

		<category><![CDATA[Blake Rayne]]></category>

		<category><![CDATA[Clement Rodzielski]]></category>

		<category><![CDATA[Clotilde Lataille]]></category>

		<category><![CDATA[Florian &amp; Michael Quistrebert]]></category>

		<category><![CDATA[Ida Tursic &amp; Wilfried Mille]]></category>

		<category><![CDATA[Jean-François Karst]]></category>

		<category><![CDATA[Jean-François Leroy]]></category>

		<category><![CDATA[Kaz Oshiro]]></category>

		<category><![CDATA[Masahide Otani]]></category>

		<category><![CDATA[Mathieu Mercier]]></category>

		<category><![CDATA[Morgane Tschiember]]></category>

		<category><![CDATA[Nina Childress]]></category>

		<category><![CDATA[Olivier Mosset]]></category>

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		<category><![CDATA[Philippe Decrauzat]]></category>

		<category><![CDATA[Stéphane Dafflon]]></category>

		<category><![CDATA[Steven Parrino]]></category>

		<category><![CDATA[Tobias Madison]]></category>

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		<description><![CDATA[

Une exposition de peinture
Une proposition de Zoo galerie à l'Atelier*
Du 26/11 au 20/12 _Vernissage le 25/11/2009

Une exposition de peinture, parce qu'il faut bien admettre que ce medium symbolise l'art pour encore bien des gens; une exposition de&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/12/couv.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-855" title="Une exposition de peinture, le livret, graphisme Claire Moreux" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/12/couv.jpg" alt="" width="283" height="401" /></a></p>
<p><strong>Une exposition de peinture</strong><br />
Une proposition de Zoo galerie à l&#8217;Atelier*<br />
Du 26/11 au 20/12 _Vernissage le 25/11/2009</p>
<p>Une exposition de peinture, parce qu&#8217;il faut bien admettre que ce medium symbolise l&#8217;art pour encore bien des gens; une exposition de peinture, parce que la peinture est justement bien loin de n&#8217;être que ce que l&#8217;on s&#8217;en imagine; une exposition de peinture réunira de jeunes artistes aux pratiques picturales innovantes pour les associer à des classiques qui continuent de révolutionner la peinture depuis les années soixante, soixante-dix.<br />
Une exposition en forme de playlist à la subjectivité revendiquée, une exposition volontairement élaborée sans apport théorique ajouté parce qu&#8217;en ce domaine, la théorie abonde, et qu&#8217;après tout, une peinture est une peinture.<br />
Avec :<br />
Nina Childress, Philippe Cognée, Stéphane Dafflon, Philippe Decrauzat, Jean-François Karst, Clotilde Lataille, Jean-François Leroy, Tobias Madison, Mathieu Mercier, Olivier Mosset, Kaz Oshiro, Masahide Otani, Florian &amp; Michael Quistrebert, Clement Rodzielski, Blair Thurman, Morgane Tschiember, Ida Tursic &amp; Wilfried Mille, WATP</p>
<p>* L&#8217;Atelier 1 rue de Châteaubriand, 44000 Nantes - tram 2 - arrêt 50 otages.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Plus réel que l&#8217;herbe #2 (low profile/high resolution)</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/plus-reel-que-lherbe-2-low-profilehigh-resolution</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/plus-reel-que-lherbe-2-low-profilehigh-resolution#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 13:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Armand Morin]]></category>

		<category><![CDATA[Ernesto Sartori]]></category>

		<category><![CDATA[Guillaume Constantin]]></category>

		<category><![CDATA[Jacques Loeuille]]></category>

		<category><![CDATA[Jules Bouteleux]]></category>

		<category><![CDATA[Philippe Comtesse]]></category>

		<category><![CDATA[Sandro Della Noche]]></category>

		<category><![CDATA[Thibaut Espiau]]></category>

		<category><![CDATA[Yann Gerstberger]]></category>

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		<description><![CDATA[Zoo galerie présente

Plus réel que l'herbe #2 (low profile/high resolution)

une carte blanche à Armand Morin, lauréat du Prix de la ville de Nantes 2008

du 20 novembre au 13 décembre 2009

Avec Jules Bouteleux, Guillaume Constantin, Philippe Comtesse,&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Zoo galerie présente</p>
<p><strong>Plus réel que l&#8217;herbe #2 (low profile/high resolution)</strong></p>
<p><strong>une carte blanche à Armand Morin</strong>, lauréat du Prix de la ville de Nantes 2008</p>
<p>du 20 novembre au 13 décembre 2009</p>
<p>Avec Jules Bouteleux, Guillaume Constantin, Philippe Comtesse, Sandro Della Noche, Thibaut Espiau, Yann Gerstberger, Jacques Loeuille, Armand Morin et Ernesto Sartori</p>
<p>Second volet du diptyque Plus réel que l’herbe, collaboration entre Ernesto Sartori et Armand Morin, low profile and hi-resolution se présente comme une exposition qui documenterait un territoire fictif fait de reprises d’élément culturels ou historiques, de paysages artificiels ou surréels.</p>
<p>Balade nocturne dans un casino. On traverse les allées, un soda à la main . La nuit y est une aube constante, un ciel en faux plafond. Il est 3 heures du matin. De petits nuages rosés demeurent immobiles. D’autre couloirs nous feront entrer dans d’autres casinos, d’autres endroits connus, Paris, Venise… Plus réel que l’herbe #2, Low profile / Hi-resolution, nous fait traverser de la même manière des paysages qui en reproduisent d’autres. Nous visitons des fantasmes devenus réalités partielles, plus ou moins précises dans leurs constructions.<br />
Le film Balade en Flandres de Jacques Loeuille documente la réappropriation qu’opèrent français et belges d’une certaine mythologie américaine par le récit de vérités historiques. Ces reconstitutions sont des spectacles, des jeux de rôles qui prennent leurs distances avec la complexité historique et s’insèrent dans un contexte actuel par un système de représentation riche mais inexact. À Miami le terrain marécageux a été transformé pour satisfaire le développement de l’activité humaine. Sur ce territoire, immense table rase, l’apparence d’une Histoire est notamment suggérée par les influences espagnoles ou italiennes sur des buildings rendus monstrueux. Ces observations sur Miami, Armand Morin les réinjecte dans son film Pardon Our Dust. Plus loin, Thibaut Espiau se construit un canoë et film sa descente de L.A River. Au cœur d’un paysage brutal, la performance glisse vite vers la traversée d’un décor qui murmure des fictions.<br />
Plus réel que l’herbe #2 est une escapade en pays étranger, composition caricaturale d’emprunts variés. Un territoire de résumés, gouverné par une esthétique Reader’s Digest. Jules Bouteleux nous en montre une facette, avec ces maisons qui s’appellent volontiers Castles parce qu’elles possèdent quelques créneaux et tourelles, une autre vision archaïsante de l’Europe proposée aux Etats-Unis. Autour de ces œuvres où les images documentaires servent poésie et récit, les sculptures Pique-nique à Hanging Rock de Sandro Della Noche et Love and Married de Yann Gerstberger, concentrent des fragments d’expériences, d’objets et de lieux pour proposer des voyages immobiles dans des cultures et espaces composites. Ils avancent ainsi une vision actuelle et distanciée de l’exotisme. Les propositions de Guillaume Constantin s’immiscent dans cette exposition comme elles pourraient le faire dans notre quotidien. La transformation d’objets usuels et les références combinées à l’Histoire de l’Art (ici un dessin de Bellini) où le paysage révèle des apparitions, des spectres dans notre environnement. Philippe Comtesse propose une menace, une alerte à l’adresse du public. Son travail extrait régulièrement les ressorts dramatiques de certains types de fiction (film d’horreur par exemple), pour voir si nous sommes effectivement conditionnés à réagir à ces signes. Le message ici encore est un cliché, un effet de genre qui fait discrètement immersion dans l’exposition, proposant à celle-ci un nouveau contexte extérieur. Quant à la peinture d’Ernesto Sartori, elle tient à la fois de l’architecture utopiste des années 60 et de l’oracle. En enjambant ainsi notre présent, il nous projette dans un futur parallèle. Everyday ghost.</p>
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		<title>Plus réel que l&#8217;herbe#1 (les cratères du futur)</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/plus-reel-que-lherbe1-les-crateres-du-futur</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 13:07:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2009-2010]]></category>

		<category><![CDATA[Armand Morin]]></category>

		<category><![CDATA[Bérénice Merlet]]></category>

		<category><![CDATA[Bevis Martin et Charlie Youle]]></category>

		<category><![CDATA[Chloé Dugit-Gros]]></category>

		<category><![CDATA[Ernesto Sartori]]></category>

		<category><![CDATA[Guillaume Constantin]]></category>

		<category><![CDATA[Jules Bouteleux]]></category>

		<category><![CDATA[Julie Fargetton]]></category>

		<category><![CDATA[Julien Nédélec]]></category>

		<category><![CDATA[Manuia Faucon]]></category>

		<category><![CDATA[Mélanie Vincent]]></category>

		<category><![CDATA[Olivier Magnier]]></category>

		<category><![CDATA[Raphaël Zarka]]></category>

		<category><![CDATA[Thibaut Espiau]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente

Plus réel que l'herbe#1 (les cratères du futur)

une carte blanche à Ernesto Sartori, lauréat du Prix de la ville de Nantes 2008

du 14 octobre au 4 novembre 2009

Avec Jules Bouteleux, Guillaume Constantin, Chloé Dugit-Gros,Thibaut&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/11/les-crateres-du-futurweb2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-841" title="les-crateres-du-futur" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/11/les-crateres-du-futurweb2.jpg" alt="" /></a></p>
<p>Zoo galerie présente<strong></strong></p>
<p><strong>Plus réel que l&#8217;herbe#1 (les cratères du futur)</strong></p>
<p><strong>une carte blanche à Ernesto Sartori</strong>, lauréat du Prix de la ville de Nantes 2008</p>
<p>du 14 octobre au 4 novembre 2009</p>
<p>Avec Jules Bouteleux, Guillaume Constantin, Chloé Dugit-Gros,Thibaut Espiau, Julien Fargetton,Manuia Faucon, Olivier Magnier, Charlie Youle &amp; Beavis Martin, Bérénice Merlet, Armand Morin, Julien Nédélec, Ernesto Sartori, Mélanie Vincent, Raphaël Zarka</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;Interprétation</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/de-linterpretation</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/de-linterpretation#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 14:33:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2008-2009]]></category>

		<category><![CDATA[John Menick]]></category>

		<category><![CDATA[Omer Fast]]></category>

		<category><![CDATA[Pascal Poulain]]></category>

		<category><![CDATA[Rirkrit Tiravanija]]></category>

		<category><![CDATA[Sean Snyder]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie  présente
De l'Interprétation
une exposition collective avec
Omer Fast, John Menick, Pascal Poulain, Sean Snyder, Rirkrit Tiravanija
Du 30 mai au 11 juillet 2009
(Please scroll down for English text)

Et s'il existait pour de vrai, le fameux&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/johnmenicke-artnow.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-759" title="John Menick, Hearsay, ongoing since 2008. Courtesy of the artist." src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/johnmenicke-artnow-550x366.jpg" alt="" width="387" height="257" /></a></p>
<p>Zoo galerie  présente<br />
<strong><em>De l&#8217;Interprétation</em></strong><br />
une exposition collective avec<br />
<strong>Omer Fast, John Menick, Pascal Poulain, Sean Snyder, Rirkrit Tiravanija</strong><br />
Du 30 mai au 11 juillet 2009</p>
<p style="text-align: center;"><em>(Please scroll down for English text)</em></p>
<p>Et s&#8217;il existait pour de vrai, le fameux CFR, ce Consortium de Falsification de la Réalité dont les activités nous sont narrées dans les deux derniers romans d&#8217;Antoine Bello (1)? S&#8217;ils étaient parmi nous, ces agents au service d&#8217;une réalité plus vraie que nature parce que trafiquée, perturbée par des inserts discrets mais assez efficaces pour en influer le cours? Nous sommes au cœur d&#8217;une culture de l&#8217;image, mais d&#8217;une image tronquée, truquée; notre société tente depuis le Veau d&#8217;Or de nous faire prendre les images qu&#8217;elle nous inflige pour des réalités autres que ce qu&#8217;elles sont pourtant simplement: des relations, et non des entités (2). Ce double postulat peut se résoudre en une question: qui sont les falsificateurs, aujourd&#8217;hui? Les médias sont toujours une cible privilégiée, mais l&#8217;on oublie encore trop souvent qu&#8217;ainsi que leur nom l&#8217;indique, ils ne sont eux aussi qu&#8217;une forme de relation, entre un pouvoir, quel qu&#8217;il soit, et un public.<br />
Suivant la ligne trouble qui sépare le fait de la fiction, <em><strong>De l&#8217;Interprétation</strong></em> , empruntant son titre à Aristote, qui dans son texte éponyme, élabora cette distinction ô combien précieuse entre signification et valeur de vérité, s&#8217;attache à réinjecter de la subjectivité dans l&#8217;information, à l&#8217;image des <em>Demonstration Drawings</em> de Rirkrit Tiravanija ou du <em>CNN Concatenated</em> d&#8217;Omer Fast. Les<em> Demonstration Drawings</em>, série de dessins commandée par Tiravanija à des artistes thaï d&#8217;après des photos de manifestations publiées par le Herald Tribune, se jouent en effet, par leur trait imparfait, des conventions du journalisme et narguent son autorité en soulevant une question épineuse: qui est le plus à même de rapporter la vérité d&#8217;un événement, un reporter et ses concepts globalisés à l&#8217;emporte-pièce, ou la sensibilité personnelle d&#8217;un inconnu? Du monologue reconstitué par Omer Fast sous la forme d&#8217;un cut-up frénétique d&#8217;extraits de JT diffusés sur CNN en 2001, émerge l&#8217;expression d&#8217;une pensée commune post-11/09, celle d&#8217;un &#8220;je&#8221; multiple qui ose douter, révélant au passage les nombreuses adresses directes au spectateur généralement enfouies sous la masse d&#8217;informations déversées lors des journaux télévisés.<br />
L&#8217;information devient une rumeur diffuse, un ouï-dire, se dissolvant dans une répétition rassurante jusqu&#8217;à l&#8217;acceptation inconditionnelle. John Menick en a fait un diaporama saisissant (<em>Hearsay</em>), compilant une série de petites phrases qu&#8217;il avait déjà entendues ou répétées, et dont aucune n&#8217;a pour l&#8217;instant été vérifiée ou infirmée. Toutes sont donc plausibles.<br />
Comment notre subjectivité a-t-elle été colonisée? Révélant l&#8217;instrumentalisation à l&#8217;œuvre derrière la guerre des images qui fait rage depuis le 11/09 et le scandale d&#8217;Abou Ghraib, les films de Sean Snyder décontextualisent des images de provenances diverses (officielles, médiatiques ou amateurs) et décryptent les modifications opérées par le développement exponentiel des technologies de communication et les intérêts économiques en jeu dans les zones de conflits. Transformant le spectateur que nous sommes en témoin d&#8217;une fiction médiatique grandissante.<br />
1 Antoine Bello, <em>Les Falsificateurs</em>, (2007) et sa suite <em>Les Eclaireurs</em>, (2009) <a href="http://www.gallimard.fr/janvier-2009/bello.htm">Gallimard</a>.<br />
2 À ce sujet, lire W.J.T. Mitchell, <em>Iconologie, Image, Texte, Idéologie,</em> <a href="http://www.lesprairiesordinaires.fr/">Les Prairies Ordinaires</a>, 2009.</p>
<p>Cette exposition a reçu le soutien de l&#8217;<a href="http://www.erba-rennes.fr/">ERBA Rennes</a>. Omer Fast est représenté en France par la galerie <a href="http://www.gbagency.fr/#/fr/32/Omer_Fast/">gb agency</a>, Paris, Sean Snyder et Rirkrit Tiravanija par la galerie <a href="http://www.crousel.com/artists/index.html">Chantal Crousel</a>, Paris. + d&#8217;infos sur John Menick: <a href="http://blog.johnmenick.com/">www.johnmenick.com</a>, et sur Pascal Poulain: <a href="http://poulain.net.free.fr/">http://poulain.net.free.fr/<br />
</a></p>
<p style="text-align: left;">Télécharger le dossier de presse ici: <a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/dp-delinterpretation.pdf">delinterpretation.pdf</a></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><em><strong>De l’Interprétation </strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>A group exhibition with <strong>Omer Fast, John Menick, Pascal Poulain, Sean Snyder, Rirkrit Tiravanija</strong> </em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>May 30 to July 11, 2009</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>And what if the famous CFR really existed, the Consortium for the Falsification of Reality whose activities are narrated in Antoine Bello’s last two novels (1)? What if they were living among us, these agents of a reality that is truer than nature because it has been tampered with, disrupted through discrete modifications nonetheless powerful enough to influence it course? We live at the heart of a culture of the image, but of an image that has been truncated, rigged; ever since the Golden Calf, our society has been trying to make us interpret the images it presents us as realities other than what they quite simply are: relationships, and not entities (2). This double postulate boils down to a single question: who are these falsifiers today? The media is always the first thing that comes to mind, but we forget all too often that–as its name suggests–the media is itself only a kind of relation: between a power, whatever it may be, and a public.Tracing the fine line that separates fact from fiction, De l’Interprétation borrows its title from Aristotle, who, in his eponymous text, elaborates this incalculably valuable distinction between signification and truth value. The exhibition aims to re-inject subjectivity into information, in the image of Rirkrit Tiravanija’s Demonstration Drawings, or Omer Fast’s CNN Concatenated.  A series of drawings inspired by demonstration photos in the Herald Tribune, commissioned by Tiravanija from a group of Thai artists, the Demonstration Drawings play with the conventions of journalism through their imperfect rendering and mock their authority by raising a thorny question: who is more likely to bring us the true story behind an event, a reporter with his trenchant globalised convictions, or an anonymous stranger and his personal sensibility? Out of a monologue reconstituted by Omer Fast, a frenetic cut-up of 2001 CNN news features, emerges the expression of a post 9/11 collective consciousness: that of a multiple “I” who dares to doubt, reflecting the numerous direct addresses to the spectator buried within the mass of information that bombards us on the nightly news.   Information becomes a scattered rumor, mere hearsay, dissolving into a reassuring repetition until unconditional acceptance is complete. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>With Hearsay, John Menick makes a breathtaking slide show out of it, compiling a series of short phrases that he had already heard or repeated, none of which have ever been verified or refuted. All of them, therefore, are plausible. How did our subjectivity become colonised? Pointing to the exploitation at work behind the image-war that has been raging since 9/11 and the Abou Ghraib scandal, Sean Snyder’s films decontextualize images of diverse provenance (official, media-related, or amateur) and decode the modifications imposed upon them by the exponential proliferation of communication technologies and the economic stakes underlying zones of conflict. Transforming the spectators that we are into witnesses of a growing media fiction. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>(1) Antoine Bello, Les Falsificateurs, 2007, and its sequel, Les Eclaireurs, 2009, Gallimard. </em></p>
<p style="text-align: left;"><em>(2) See W.J.T. Mitchell, Iconology: Image, Texte, Ideology, University of Chicago Press, 2009.</em></p>
<p style="text-align: left;">Omer Fast is represented in France by <a href="http://www.gbagency.fr/#/fr/32/Omer_Fast/">gb agency</a>, Paris, Sean Snyder and Rirkrit Tiravanija ae represented by <a href="http://www.crousel.com/artists/index.html">Chantal Crousel</a>, Paris. More infos about John Menick&#8217;s works: <a href="http://blog.johnmenick.com/">www.johnmenick.com </a>and about Pascal Poulain: <a href="http://blog.johnmenick.com/">http://poulain.net.free.fr/<br />
</a></p>
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		<item>
		<title>Wilfrid Almendra</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/wilfrid-almendra</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/wilfrid-almendra#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 22:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2008-2009]]></category>

		<category><![CDATA[Wilfrid Almendra]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente     &#38; Return

Une exposition de Wilfrid Almendra
Du 3 avril au 17 mai 2009

L'on connaît Wilfrid Almendra pour ses sculptures bien ficelées, au fort penchant narratif pourtant contrebalancé par une certaine dose d'abstraction (Wahiawa, 2004,&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/flywilfridrecto.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-746" title="Visuel &amp;Return" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/flywilfridrecto.jpg" alt="" width="379" height="369" /></a></p>
<p>Zoo galerie présente   <em><strong> </strong></em><strong><em> &amp; Return</em></strong></p>
<p>Une exposition de<strong> Wilfrid Almendra</strong><br />
Du 3 avril au 17 mai 2009</p>
<p>L&#8217;on connaît Wilfrid Almendra pour ses sculptures bien ficelées, au fort penchant narratif pourtant contrebalancé par une certaine dose d&#8217;abstraction (<em>Wahiawa</em>, 2004, <em>Mister Bird Head</em>, 2007), et son esprit frondeur face à des matériaux nécessitant plus qu&#8217;une bonne dose de travail: un véritable savoir-faire. Et c&#8217;est en effet la force du bûcheron couplée à la délicatesse de l&#8217;orfèvre, le maniement expert de la tronçonneuse tout autant que l&#8217;habileté au ciseau à bois, qui font tout pour que le passage de la nature à la sculpture s&#8217;effectue en douceur. Se frottant aux matières brutes (bois, cuir, métal, gravier…) comme aux plus galvaudées (céramique, fer forgé…) pour les ouvrager dans un mixte unique de sauvagerie lustrée et de sporstwear assumé (jeans, cuir…), Almendra joue du muscle pour une épate sculpturale toute en finesse.<br />
Pour <em>&amp; Return</em>, son retour en fanfare à Zoo galerie (après deux participations aux expositions collectives <em>It&#8217;s hip to be square</em> en 2004 et <em>Speed Datin&#8217;2 (Fast &amp; Furious)</em> en 2007), Wilfrid Almendra joue d&#8217;une fausse légèreté qui pourrait surprendre. Créant pour l&#8217;occasion un <em>Placebo</em> minimal, tenant plus du chassis de camion-benne que de la cartographie cosmique, Almendra nous offre une profondeur de champ qui n&#8217;existe pourtant qu&#8217;en surface, nous balaçant entre une esthétique quasi new age et des références à un voyage autrement plus terre à terre, celui des truckers et de leurs grosses machines. Le paysage se fait mental sous un casque dont la visière en céramique affiche la projection du tracé de la route suivie par l&#8217;artiste lors d&#8217;une de ses périgrinations, le crayon en reportant les cahots et les tournants sur la feuille posée sur son genou alors qu&#8217;il était au volant. Pendant ce temps, le makila, bâton de marche landais, se fait de plomb pour débrider notre imagination. De quoi nous embarquer pour une bonne virée au cœur de notre propre wild wild west.</p>
<p>Télécharger le dossier de presse ici: <a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/06/dosspresswilfrid.pdf">PressAlmendra.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mick Peter</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/mick-peter</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/mick-peter#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 23:31:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2008-2009]]></category>

		<category><![CDATA[Mick Peter]]></category>

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		<description><![CDATA[


Zoo galerie présente
Harmonielehre
Une exposition de Mick Peter
Du 7 février au 14 mars 2009


Ces dialogues surréels entre des théières et des triangles isocèles de ciment brut, des cartes à jouer géantes et des ceintures tout droit sorties&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/03/harmonielehre.jpg"><img class="size-medium wp-image-599 aligncenter" title="harmonielehre" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/03/harmonielehre-387x550.jpg" alt="" width="297" height="416" /></a></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Zoo galerie présente<br />
<strong><em>Harmonielehre</em></strong><br />
Une exposition de <strong>Mick Peter</strong><br />
Du 7 février au 14 mars 2009</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Ces dialogues surréels entre des théières et des triangles isocèles de ciment brut, des cartes à jouer géantes et des ceintures tout droit sorties d&#8217;un monde aux dimensions quelque peu élastiques, qui composent l&#8217;œuvre aussi cocasse que sérieuse de Mick Peter, intriguent la scène britannique depuis déjà une petite dizaine d&#8217;années. L&#8217;artiste glaswégien dont Harmonielehre est la seconde exposition personnelle en France (après un passage remarqué à la Galerie de Multiples à Paris l&#8217;été dernier), présentera à Nantes une série de toutes nouvelles pièces produites pour le premier volet d&#8217;Harmonielehre en novembre-décembre 2008 au Generator Projects de Dundee (Ecosse).<br />
Ses collages sculpturaux, dérivés de la notion d&#8217;intertextualité, jouent avec leur qualité crafty pour nous parler des romans qui les ont inspirés: Bouvard &amp; Pécuchet, Tristram Shandy, etc. Des romans qui tous développent une sorte d&#8217;anti-logique, appliquée par Peter dans ses mélanges de techniques et références originellement incompatibles. Dans cet univers aux formes géométrisantes, aux couleurs parfois criardes, parfois si sobres, c&#8217;est un peu comme si toute rémanence d&#8217;une quelconque pensée classique avait disparu. Tant et si bien que l&#8217;on s&#8217;attend à croiser Tweedledee et Tweedledum comme de naturel, comme un juste rappel du fait que la connaissance est bien impuissante face au hasard du jeu de cartes (Two Clerks, 2006).<br />
Harmonielehre est pourtant avant toute autre chose le titre du fameux essai de Schoenberg sur les principes harmoniques, pierre angulaire de la modernité musicale malgré son apparent appel au classicisme. Il s&#8217;agit en effet plus exactement pour Schoenberg de toujours étudier les classiques, que l&#8217;on réutilise ou rejette par la suite, avant de créer de la nouveauté. Chez Mick Peter, littérature, sculpture, sont infusées au non-sens, et la vacuité première qui semble mener son œuvre ( il y a du polystyrène sous le béton) est bien vite remplacée à nos yeux par une justesse de ton désarmante. Tandis que continue de se livrer, au cœur du travail de Peter, (Untitled (Tables), 2008) le combat du sculpteur contre le dessinateur.</p>
<p style="text-align: left;">Mick Peter est représenté par la galerie <a href="http://www.galeriecrevecoeur.com/art_Peter_des_1.html">Crèvecœur</a> (Paris).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Flavie Pinatel</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/flavie-pinatel</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/flavie-pinatel#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 23:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2008-2009]]></category>

		<category><![CDATA[Flavie Pinatel]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente
GAME PLAY
Une exposition de
Flavie Pinatel*
Du 15 novembre au 13 décembre 2008
*musique de David Oppetit

Aux origines du portrait se trouve l'idée de mort et de survie. Le portrait apparaît comme une tentative désespérée&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/01/flaviefacebook.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-547" title="flaviefacebook" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2009/01/flaviefacebook.jpg" alt="" width="288" height="335" /></a></p>
<p>Zoo galerie présente<br />
<strong>GAME PLAY</strong><br />
Une exposition de<br />
<strong>Flavie Pinatel</strong>*<br />
Du 15 novembre au 13 décembre 2008<br />
*musique de David Oppetit</p>
<p>Aux origines du portrait se trouve l&#8217;idée de mort et de survie. Le portrait apparaît comme une tentative désespérée de conjurer la durée éphémère de la vie. Ceux que réalise Flavie Pinatel, depuis déjà quelques années, sont des portraits d&#8217;inconnus, rencontrés dans la rue, qu&#8217;elle filme dans leur environnement, le plus souvent leur appartement. De ces plans fixes se dégage une étrangeté propre aux tableaux vivants, qu&#8217;une incursion dans une intimité réelle rend plus troublants encore. Et l&#8217;on oublie alors, absorbé que l&#8217;on est par notre voyeurisme primaire, de se demander à quel moment le naturel et le feint se rencontrent-ils. À la croisée du cinéma et de la vidéo documentaire,  les images de Flavie Pinatel empruntent leurs motifs au réel en y ajoutant un double point de vue, celui du sujet filmant qui oriente la vie du sujet filmé vers un scénario, et celui du sujet filmé qui, complice, abandonne son corps à la représentation de sa propre mise en scène, dans le décor de son quotidien, rejouant ses gestes mêmes.<br />
Pour sa première exposition personnelle, la jeune artiste présentera un triptyque inédit de vidéos tournées dans la cité de La Maladrerie d&#8217;Aubervilliers, quartier dit sensible, construit sur le site d&#8217;une ancienne maladrerie, ces léproseries qui, à l&#8217;écart des agglomérations, cloîtraient les malades loin des bons chrétiens au temps de l&#8217;Inquisition. Dans ce labyrinthe de béton s&#8217;égayent désormais des enfants au son polyphonique de leurs nintendo DS, jouant à elektroplankton, jeu contemplatif dans lequel il s&#8217;agit de composer de la musique en relation avec un environnement donné, et non de se montrer conquérant. Ils tournent en rond, se poursuivent et se filment, entre gris ciment et fluo pixellisé, modifiant à coups de stylet cet espace à la lisière du réel et de son reflet sur lequel on leur laisse une vague créativité.<br />
Trois points de vue sur ce même lieu, ce même moment de jeu, s&#8217;entremêlent en boucles de durées diverses qui se chevauchent mais jamais ne se superposent parfaitement, paradigmes de l&#8217;errance à l&#8217;origine — étymologique— du plancton.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Effondrement de l&#8217;onde de probabilité</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/effondrement-de-londe%e2%80%a6</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 12:51:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2008-2009]]></category>

		<category><![CDATA[Aloïs Godinat]]></category>

		<category><![CDATA[Aurélien Porte]]></category>

		<category><![CDATA[Ernesto Sartori]]></category>

		<category><![CDATA[George-Henry Longly]]></category>

		<category><![CDATA[Gyan Panchal]]></category>

		<category><![CDATA[Katinka Bock]]></category>

		<category><![CDATA[Mark Geffriaud]]></category>

		<category><![CDATA[Nicolas Beaumelle]]></category>

		<category><![CDATA[Stéphane Vigny]]></category>

		<category><![CDATA[Stephanie Cherpin]]></category>

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		<description><![CDATA[Zoo galerie présente 
Effondrement de l'onde de probabilité 
Avec Nicolas Beaumelle, Katinka Bock, Stéphanie Cherpin, Mark Geffriaud, Aloïs Godinat, George-Henry Longly, Gyan Panchal, Aurélien Porte, Ernesto Sartori, Stéphane Vigny
Du mercredi 17 Septembre au samedi 18 octobre 2008 -Vernissage le&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Zoo galerie présente<strong> <em></em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Effondrement de l&#8217;onde de probabilité</em></strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avec Nicolas Beaumelle, Katinka Bock, Stéphanie Cherpin, Mark Geffriaud, Aloïs Godinat, George-Henry Longly, Gyan Panchal, Aurélien Porte, Ernesto Sartori, Stéphane Vigny</strong></p>
<p style="text-align: center;">Du mercredi 17 Septembre au samedi 18 octobre 2008 -Vernissage le 17/09 à partir de 18h30</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/flywebrentree.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-114" title="flywebrentree" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/flywebrentree-387x550.jpg" alt="" width="387" height="550" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Scroll down for english text</em></p>
<p>Il est de l&#8217;espace comme il est des espaces, leur maîtrise est depuis toujours l&#8217;une des grandes convoitises de l&#8217;homme. Depuis les terrains de chasse, les grandes invasions, les modélisations mathématiques, les mètres carrés habitables et les premiers pas sur la Lune, la tentation de l&#8217;appropriation sous-tend toutes les quêtes d&#8217;espace.</p>
<p>Du vertige pascalien à la mécanique quantique, tout n&#8217;est qu&#8217;une question de placement, de point de vue. Ainsi une particule n&#8217;ayant pas de position déterminée, elle existe sous la forme d&#8217;une onde de probabilité, et lorsqu&#8217;on observe cette particule, l&#8217;onde de probabilité s&#8217;effondre en un point. Partant de ce principe de fluidité spatiale interdisant le positionnement fixe du regardeur, et des distorsions que ces ondes opèrent sur les tentatives de leur représentation, l&#8217;exposition met en scène l&#8217;élasticité de l&#8217;espace.</p>
<p>Pour cette exposition, l&#8217;espace de Zoo galerie est redoublé par celui du patio Delrue, permettant un display bipartite, sur environ deux fois 100m2. Il s&#8217;agira de proposer au visiteur de traverser une sorte de parc de sculptures appelant à une prise en compte de leur potentialité d&#8217;expansion (patio) pour accéder à une exposition (galerie) de pièces abordant la réduction possible de l&#8217;espace à des parcelles, des concrétions&#8230;</p>
<p>Dans le patio se déploieront ainsi les œuvres d&#8217;envergure de Nicolas Beaumelle, Stéphanie Cherpin, Aurélien Porte et Ernesto Sartori, tandis que dans la galerie, les pièces de Katinka Bock, Mark Geffriaud, Aloïs Godinat, George-Henry Longly, <a href="http://www.zerodeux.fr/gyan-panchal">Gyan Panchal</a> et Stéphane Vigny, toutes d&#8217;une grande délicatesse, exploreront par leur fragilité matérielle l&#8217;instabilité spatiale.</p>
<p>Stéphanie Cherpin est représentée par la galerie <a href="http://www.cortexathletico.com/?p=oeuvre&amp;lg=FR&amp;cart=8">Cortex Athletico</a>, Bordeaux, Katinka Bock et représentée par la galerie<a href="http://www.galeriewolff.com/site/artists_detail.php?uid=14"> Jocelyn Wolff</a>, Paris, Mark Geffriaud est représenté par <a href="http://www.gbagency.fr/#/fr/33/Mark_Geffriaud/">gb agency</a>, Paris, Aloïs Godinat est représenté par la galerie <a href="http://www.francescapia.com/artist_2.php?id_s=5&amp;id_section=1">Francesca Pia</a>, Zurich, George-Henry Longly est représenté par <a href="http://www.dicksmithgallery.co.uk/ga/ghl.html">Dicksmith Gallery</a>, Londres, Gyan Panchal est représenté par la galerie <a href="http://www.galeriefrankelbaz.com/wp/?page_id=68">Frank Elbaz</a>, Paris.</p>
<p><!--pagetitle:English Text--></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-US"><em>There is as much space as there are spaces, and their mastery has always been one of man’s greatest obsessions. From hunting grounds to military invasions, mathematical models to habitable square meters and the first steps on the moon, our successive conquests of the physical world reflect the temptation to appropriate. Because everything, from Pascalian vertigo to quantum physics, is a question of placement, of point-of-view. A free-floating subatomic particle is really nothing more than a probability curve—one, however, which tapers down to a single point the moment we attempt to observe it. Inspired by this principal of spatial fluidity, which forbids the stationary positioning of the spectator, as well as the distortions that these curves bring about as we attempt to represent them, this exhibition explores the elasticity of space. </em></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-US"><em> <span style="font-style: normal;"><em>For this exhibition, the Zoo Gallery exhibition space will expand to include the Delrue patio, allowing for a bipartite display over approximately 100 square meters.</em><span><em> </em></span><em>The spectator traverses an indoor sculpture park (the patio), where he discovers works concerned with the problem of expansion. Continuing on into the gallery, he encounters an exhibition of smaller works that reduce the space into a collection of minute parcels and concretizations. The patio showcases large-format productions by Nicolas Beaumelle, Stéphanie Cherpin, Aurélien Porte and Ernesto Sartori. In the gallery, delicate confections by Katinka Bock, Mark Geffriaud, Aloïs Godinat, George-Henry Longly, Gyan Panchal and Stéphane Vigny explore the instability of space via their intrinsic material instability. </em></span></em></span></p>
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		<title>Pierre Vadi</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/expo-pierre-vadi-2008</link>
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		<pubDate>Sat, 17 May 2008 16:38:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Pierre Vadi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zoogalerie.fr/?p=29</guid>
		<description><![CDATA[


Zoo galerie présente

Minds
Une exposition de
Pierre Vadi 
Du 17 mai au 28 juin 2008



Troisième étape française de la saison pour le suisse Pierre Vadi qui, après Le Spot au Havre (automne 2007) et Le Crédac à Ivry&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline; color: #0000ee;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/vadi-posterslowdef.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-153" title="vadi-posterslowdef" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/vadi-posterslowdef.jpg" alt="" width="361" height="482" /></a><br />
</span></p>
<p>Zoo galerie présente</p>
<p><em><strong>Minds</strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span>Une exposition de</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Pierre Vadi </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Du 17 mai au 28 juin 2008</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p>Troisième étape française de la saison pour le suisse Pierre Vadi qui, après Le Spot au Havre (automne 2007) et <a href="http://www.credac.fr/">Le Crédac</a> à Ivry (25/01_30/03), vient recréer des parcelles de ses limbes interstellaires dans l&#8217;espace de Zoo galerie. Depuis maintenant plus de dix ans, les expositions de Vadi se présentent comme des combinatoires d&#8217;objets où les répliques de résine, silicone ou glucose d&#8217;éléments réels dialoguent avec des sculptures aux apparences plus indéterminées, proches de ce que l&#8217;on imagine être des lambeaux de paysages.<br />
Si le titre de l&#8217;exposition fait plus référence à la bd éponyme de Dave Sim qu&#8217;à une quelconque intelligence extraterrestre, il est tout de même ici question des rapports que l&#8217;homme entretient au paysage infini qu&#8217;est le cosmos. Changement d&#8217;échelles, déplacements visant à l&#8217;incongruité, translations des matériaux durs aux matières souples, tout concourt chez Vadi à une esthétique de l&#8217;inquiétude, au travestissement du réel en un parallèle trouble.<br />
L&#8217;observatoire astronomique de Potsdam réduit en terre cuite, des ciels sphériques de plastique noir froissé et perforé tournant sur eux-mêmes, néant cosmique fait de plis et de trous éteints, des troncs d&#8217;arbres abattus dont la résine transparente en fait un écho fantômatique aux forêts enchantées autant qu&#8217;aux angoisses de castration chères aux psychanalystes, épars, des disques de meuleuse en résine polyester aux couleurs psychédéliques &#8230; Les pièces de Pierre Vadi ainsi assemblées semblent écrire un méta-texte d&#8217;anticipation poétique et désespérée que ponctue élégamment la bande-son composée par Francis Baudevin et Christian Pahud. L&#8217;exposition vaudrait ainsi pour promenade au cœur de la désorientation du monde moderne, à la manière d&#8217;un vertige pascalien.</p>
<p>Pierre Vadi est représenté par la galerie <a href="http://www.evergreene.ch/ARTISTS/VADI/vadi.htm">Evergreene</a>, Genève, et la galerie <a href="http://www.triple-v.fr/project/pierre-vadi/">Triple V</a>, Dijon.</p>
<p>Cette exposition a reçu le soutien de <a href="http://www.prohelvetia.ch/Home.20.0.html?&amp;L=3">Pro Helvetia</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>FORTHCOMING3_ Quentin Faucompré</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/forthcoming3_quentin-faucompre</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 17:36:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Quentin Faucompré]]></category>

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		<description><![CDATA[
Zoo galerie présente FORTHCOMING
Un programme d'exposition des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes
FORTCOMING3_Quentin Faucompré
Du 30 avril au 10 mai 2008


 


Diplômé de l'ERBAN en 2002, Quentin Faucompré est un insatiable du dessin, aussi&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/protuberance-priere2.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-129" title="protuberance-priere" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/protuberance-priere2.png" alt="" width="403" height="430" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Zoo galerie présente FORTHCOMING</p>
<p style="text-align: left;">Un programme d&#8217;exposition des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes</p>
<p style="text-align: left;"><strong>FORTCOMING3_Quentin Faucompré</strong></p>
<p style="text-align: left;">Du 30 avril au 10 mai 2008</p>
<p style="text-align: center;"><!--EndFragment--></p>
<p> </p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span>Diplômé de l&#8217;ERBAN en 2002, Quentin Faucompré est un insatiable du dessin, aussi à l&#8217;aise avec sa production personnelle qu&#8217;avec celle des dessinateurs qu&#8217;il affectionne: récemment exposé en solo à Lendroit (Rennes) et au Monte-en-l&#8217;air (Paris), il n&#8217;en est pas moins l&#8217;un des membres actifs de l&#8217;Orbis Pictus Club, éditeur notamment des anthologies collectives <em>Grand Hôtel Orbis</em>, dont le deuxième volume vient tout juste de paraître.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> <span>« </span><span>Trait souple, ligne claire, le dessin de Quentin Faucompré fraye volontiers son chemin dans l’arrondi et la courbe. Pourtant, l’univers fantasmatique qu’il explore nage souvent dans les eaux troubles de la friction et du hiatus, loin des douceurs habituellement associées à la rondeur.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>La figure de l’oxymore paraît convenir ici : le monde de Quentin Faucompré s’avance monstrueusement charmant, compilant fulgurance onirique, trait d’esprit condensé dans l’image, memento mori et joliesse chromatique.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>À l’occasion de son exposition à la Zoo Galerie, il focalise sur un motif récurrent dans son œuvre. Saillies, excroissances, bosses, élévations, gibbosités, proéminences : autant de déclinaisons graphiques d’une même obsession – la protubérance – qui témoignent du plaisir pris à « bouffir » le réel, à l’enfler jusqu’à ce qu’il menace de crever. À partir de là, les jeux de variation semblent infinis, et le système sériel mis en place devient prétexte à multiplier les tours de passe-passe et les apparitions magiques. Parvenant à abstraire la forme protubérante de ses connotations convenues, Quentin Faucompré signe là, avec sa trentaine de dessins sagement accrochés et son wall-drawing tout en finesse, une exposition en forme d’impeccable stratégie du leurre. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span></span><span>Eva Prouteau</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span> </span></strong></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>FORTHCOMING2_ Samuel Paugam</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/forthcoming-samuel-paugam</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/forthcoming-samuel-paugam#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2008 11:05:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Samuel Paugam]]></category>

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		<description><![CDATA[


Zoo galerie présente FORTHCOMING

Un programme d'expositions des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes

FORTHCOMING2_Samuel Paugam
Du 19 avril au 26 avril 2008

Jeune diplômé de l'ERBAN, Samuel Paugam s'est vu attribuer fin 2007 le prix des&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ee; text-decoration: underline;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/p1010220-copie2.jpg"></a><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/09/p1010220-copie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-239" title="SP/black&amp;white" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/09/p1010220-copie-411x550.jpg" alt="" width="411" height="550" /></a><br />
</span></p>
<p>Zoo galerie présente FORTHCOMING</p>
<p>Un programme d&#8217;expositions des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes</p>
<p>FORTHCOMING2_Samuel Paugam<br />
Du 19 avril au 26 avril 2008</p>
<p>Jeune diplômé de l&#8217;ERBAN, Samuel Paugam s&#8217;est vu attribuer fin 2007 le prix des Arts Plastiques de la Ville de Nantes. Zoo galerie s&#8217;étant associée à cette aide à la création, elle accueille aujourd&#8217;hui sa première exposition personnelle.<br />
S&#8217;il a fait du décentrement du point de vue imposé le cœur de son travail, c&#8217;est pour mieux nous entraîner dans ses négociations avec le réel orthonormé qui est le nôtre. Samuel Paugam joue avec la planéité qui nous retient pour nous rappeler que le monde n&#8217;a pas toujours été euclidien et que l&#8217;on ne doit pas se laisser prendre au piège du trompe l&#8217;œil.<br />
De ce volume qui rejoue l&#8217;idée de l&#8217;illusion peinte à cette courbe dessinant un paysage subtil, il s&#8217;agit toujours plus de la présence d&#8217;un espace que de sa représentation.<br />
Ainsi cette citation extraite d&#8217;un ouvrage de Marie-José Mondzain, « le deuil de la nuque », explique-t-elle, à mi-parcours, le parti pris de Paugam: oublier que nous ne pouvons, de notre regard, fixer qu&#8217;un point à la fois. Comme lorsque nous déambulons autour de cette troublante maquette, dont certains éléments à échelle 1 (capteurs de présence, ampoules) semblent faire entrer notre corps dans cet espace d&#8217;un mètre sur un.<br />
Espace que nous ne pénétrons d&#8217;ailleurs jamais réellement puisque le système des capteurs ayant été inversé, la lumière s&#8217;éteind à  notre approche, donnant l&#8217;impression qu&#8217;elle suit notre progression. Où comment redécouvrir les volumes pris dans les images .</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mladen Bizumic</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/mladen-bizumic-1st-translators-note-le-desir-de-philosophie</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/mladen-bizumic-1st-translators-note-le-desir-de-philosophie#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2008 16:51:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Mladen Bizumic]]></category>

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		<description><![CDATA[
 

Zoo galerie présente
 1st Translator's Note - Le désir de philosophie
Une exposition de
 Mladen Bizumic
Du 8 mars au 12 avril 2008

S'inscrivant dans la poursuite du jeu entamé à la Biennale de Lyon en 2007 par la&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: center;"><span style="color: #0000ee; text-decoration: underline;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/thespaceoftime.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-109" title="MB/thespaceoftime" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/thespaceoftime.jpg" alt="" width="364" height="482" /></a></span></div>
<p> </p>
<p>Zoo galerie présente<br />
<strong> 1st Translator&#8217;s Note - Le désir de philosophie</strong><br />
Une exposition de<br />
<strong> Mladen Bizumic</strong><br />
Du 8 mars au 12 avril 2008</p>
<p>S&#8217;inscrivant dans la poursuite du jeu entamé à la Biennale de Lyon en 2007 par la « rétrospective » de Zoo galerie curatée par Saâdane Afif, l&#8217;invitation faite à Mladen Bizumic -d&#8217;abord programmé par Afif pour compléter la décennie d&#8217;expositions à Zoo galerie- est aujourd&#8217;hui réitérée par Zoo galerie. Le jeune artiste, qui vit entre Berlin, Vienne et Auckland, pratique autant la vidéo que la musique, la photographie ou la sculpture dans un continuum de représentations explorant les relations entre lieux géographiques et états psychologiques, mémoire, donc subjectivité, et présent.<br />
Les collaborations avec des musiciens, plasticiens, psychanalystes&#8230;  qu&#8217;il génère au sein de son œuvre ouvrent les scénarios utilisés à la dimension plus intime de l&#8217;inconscient, révélant ainsi ce qu&#8217;il peut y avoir de plus humain dans l&#8217;humain.<br />
Son projet des Seven Sister Cities of Berlin mêle à des interviews d&#8217;artistes des scénarios dont on ne sait quelle en est la part de pure fiction; propos retranscrit à la main, films réalisés dans la ville de l&#8217;interviewé mais focalisant sur un détail qui nous relie à l&#8217;histoire propre qui se dessine dans l&#8217;entretien. Pour Sister Cities of Berlin, Paris, Bizumic a filmé la rue depuis le hall d&#8217;immeuble de l&#8217;artiste avec lequel il s&#8217;entretenait, et les phares des voitures teintent le verre brouillé de la vitre au rythme des bruits parisiens.<br />
Mladen Bizumic, dans sa mise en place de potentialités d&#8217;ouvertures entre le monde de l&#8217;art et la sphère du quotidien, dans sa recherche permanente de transversalité entre white cube et expérience personnelle, s&#8217;intéresse beaucoup à la question de la localisation/délocalisation. Il a d&#8217;ailleurs créé, en 2004, le projet d&#8217;une biennale des Fiji, dont il a édité le catalogue, repositionnant ainsi la Nouvelle Zélande au cente du réseau mondial de l&#8217;art contemporain. La dialectique de cette relation entre la culture occidentale et les joyaux du tourisme dans le pacifique Sud réactualise ainsi les rapports Nord-Sud, nature-culture, dominant-dominé à l&#8217;œuvre dans tout principe colonisateur. Il a depuis été invité dans de nombreuses biennales officielles, comme celles de Moscou, Busan, Lyon, Venise et Istanbul ces deux dernières années. Il présentera à Zoo galerie une toute nouvelle création.</p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Imaginez un espace pour lequel la notion d&#8217;échelle aurait disparu. Un espace qui unifierait l&#8217;impalpable à l&#8217;incommensurable, un espace qui ôterait tout sens au terme conclusion. Pensez cet espace sans topographie, cet espace qui se meut, s&#8217;étend et se transforme jusqu&#8217;à devenir autre chose, un ailleurs.</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Un espace dans lequel le plafond de quelqu&#8217;un est le sol de quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Où chaque objet est infiniment transformable. Un espace contenant un morceau de mur viennois du 18ème siècle prélude à la partition qu&#8217;il reste à écrire en Nouvelle-Zélande. Où les sons d&#8217;une rue stambouliote murmurent l&#8217;histoire qu&#8217;il reste à écrire à sa ville-jumelle qu&#8217;est Berlin. Où la traduction de l&#8217;anglais en français en anglais en français en anglais en français ne donne pas naissance à un nouveau texte mais à un nouvel esprit. Cette machine qui est comme un esprit qui traduit efficacement mais ne sait pas penser.</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Un espace sans commencement ni fin, dans lequel seul le milieu existe. </span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>L&#8217;espace de la galerie est aujourd&#8217;hui une projection de cet espace, mais aussi un espace de projection, à l&#8217;image de la pièce centrale de l&#8217;exposition, <em>One person&#8217;s ceiling is other</em> <em>person&#8217;s floor</em>. Ce white cube suspendu d&#8217;où émane une musique singulière est aussi l&#8217;écran<span>  </span>de deux vidéos contenant l&#8217;essence des tentatives modernistes. La première, une animation déclinant les motifs numériques de la transformation <em>in progress</em> d&#8217;une photo du premier white cube construit dans l&#8217;hémisphère sud, entre Australie et Nouvelle-Zélande, se dissout dans la seconde, pure lumière blanche.<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Du <em>Love Will Tear Us Apart</em> de Joy Division joué par un quartet de cordes au musicien de rue d&#8217;Istambul troublé par la dance music s&#8217;échappant des voitures autour de lui, comme de la photo à la fois simplfiée et complexifiée dont la trame est devenue vidéo, tout ici parle de traduction, de transmission. Ainsi,<em> Sister Cities of Babel</em>, le projet d&#8217;édition de Mladen Bizumic se décline-t-il d&#8217;ores et déjà sous forme de BAT et de posters à emporter avant d&#8217;être transformé en livre. Le texte principal, écrit par Adnan Yildiz, curateur stambouliote, sur la question du choc culturel, a été traduit à l&#8217;aide d&#8217;un logiciel, de son anglais originel en français, puis à nouveau en anglais, puis encore en français, et enfin en anglais, donnant, par delà la multitude de textes obtenus, à un intertexte, bien plus important que toutes ses transcriptions. Et l&#8217;intertextualité de nous mener à une certaine intemporalité, prenant la forme d&#8217;un gravas de mur composé de couches temporelles des diverses peintures et tapisseries l&#8217;ayant recouvert depuis sa construction, au 18ème siècle. Car ce morceau de mur (<em>The space of time: 1790-Ongoing</em>) pourrait tout aussi bien provenir de Zoogalerie, puisque le trou duquel il semble provenir fait partie de l&#8217;espace ici et maintenant, tout en dessinant une possible fuite dans le temps.</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		</item>
		<item>
		<title>FORTHCOMING1_ Alexandre Barth</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/forthcoming1_alexandre-barth-eckpfosta</link>
		<comments>http://www.zoogalerie.fr/forthcoming1_alexandre-barth-eckpfosta#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2008 17:02:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Alexandre Barth]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zoogalerie.fr/?p=45</guid>
		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente FORTHCOMING

Un programme d'expositions des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes

FORTHCOMING1_Alexandre Barth: Eckpfosta
Du 23 février au 1er mars 2008

Jeune diplômé de l'ERBAN, Alexandre Barth s'est vu attribuer fin 2007 le prix&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/elementcire.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-104" title="scie cire" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/elementcire.jpg" alt="" width="340" height="454" /></a></p>
<p>Zoo galerie présente FORTHCOMING</p>
<p>Un programme d&#8217;expositions des lauréats 2007 du prix de la Ville de Nantes</p>
<p><strong>FORTHCOMING1_Alexandre Barth: Eckpfosta</strong><br />
Du 23 février au 1er mars 2008</p>
<p>Jeune diplômé de l&#8217;ERBAN, Alexandre Barth s&#8217;est vu attribuer fin 2007 le prix des Arts Plastiques de la Ville de Nantes. Zoo galerie s&#8217;étant associée à cette aide à la création, elle accueille aujourd&#8217;hui la première exposition personnelle d&#8217;Alexandre Barth, après l&#8217;avoir déjà invité l&#8217;an passé dans l&#8217;exposition collective BOYS&#8217;R US.<br />
Ce bricoleur revendiqué pratique l&#8217;espace de son atelier comme un sportif sa piste d&#8217;entraînement. Agencer, assembler, coller, poncer ou bien laisser gonfler, réparer autant que façonner&#8230;  Barth fait dans le low tech avec brio, ses matériaux de récupération transmettant plus l&#8217;ingéniosité du maquettiste aguerri que la facilité du recycleur trendy. Nourri aux catalogues d&#8217;ameublement design autant qu&#8217;à ce qui fascine théoriquement les jeunes garçons: aviation de combat, marine et outils Castorama, Barth aime à laisser les traces de fabrication apparentes.<br />
Pour Eckpfosta, exposition qui tire son nom des poutres d&#8217;angle des maisons alsaciennes, le baroque des références décoratives -colombages, dictons ornementaux traditionnels&#8230;- côtoie, proximité germanique aidant, le romantisme du geste créatif mis en exergue. Au cœur du décor ainsi planté traînent des outils de cire colorée: scie sauteuse, multiprise et petit poste de radio indispensable à l&#8217;ambiance atelier, simplement moulés à l&#8217;échelle 1, prolongement naturel de ce bras de plâtre surpris en pleine confection d&#8217;un luminaire aussi étrange qu&#8217;incontrolé. Parti à l&#8217;aventure une bombe de mousse polyuréthane expansive à la main, Alexandre Barth nous entraîne dans ses paysages sculptés comme en 2D, effet que son usage de cette technique old school qu&#8217;est la pyrogravure ne fait que renforcer.</p>
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		<title>Pierre Ardouvin &#038; Anne Brégeaut</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jan 2008 17:56:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Anne Brégeaut]]></category>

		<category><![CDATA[Pierre Ardouvin]]></category>

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		<description><![CDATA[
Zoo galerie présente
I'll be your mirror
Une exposition de 
Pierre Ardouvin &#38; Anne Brégeaut
Du 12 janvier au 16 février 2008
Si ce qui réunit les œuvres de Pierre Ardouvin et d'Anne Brégeaut est peut-être une certaine forme de&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/lecoin.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-142" title="AB/lecoin" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/lecoin.jpg" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Zoo galerie présente</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>I&#8217;ll be your mirror</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Une exposition de </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Pierre Ardouvin &amp; Anne Brégeaut</span></strong></p>
<p class="MsoNormal">Du 12 janvier au 16 février 2008</p>
<p class="MsoNormal"><span>Si ce qui réunit les œuvres de Pierre Ardouvin et d&#8217;Anne Brégeaut est peut-être une certaine forme de mélancolie, elles n&#8217;en dégagent pas moins une grande fantaisie, aussi lucide que poétique.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>On connaît généralement le travail d&#8217;Ardouvin pour être un juste mélange d&#8217;esthétique domestique et de romantisme punk, s&#8217;incarnant dans des objets d&#8217;un quotidien absolument pas transcendé. Qu&#8217;il élague un sapin synthétique (<em>Elagage</em>, 1995) ou écrive le mot<span>  </span><em>Amnésie </em>(2005) avec ces affreuses fleurs de plastique qu&#8217;on trouve au cimetière,<span>  </span>le feu de son <em>Soleil couchant</em> (2005) n&#8217;est jamais que le fruit d&#8217;un tube fluo posé au bas d&#8217;un rond de plexiglas orange, et ne s&#8217;en cache surtout pas.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>L&#8217;œuvre d&#8217;Anne Brégeaut, encore largement méconnue, est, par-delà sa diversité formelle, régulièrement ponctuée d&#8217;images aquarellées, détails d&#8217;une vie que le gros plan laisse en suspend. Tendu entre nostalgie et fragilité brute, son univers évoque point par point, à la manière d&#8217;un tricot sans cesse repris et reprisé, ces micro-fissures qui tissent la vérité de notre relation au monde. En témoigne la série <em>Mon nom</em>, dont quelques vingt-trois gouaches viennent ici saisir un portrait provisoire de l&#8217;artiste par les détails auxquels elle s&#8217;attache. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Pour</span><span> <em>I&#8217;ll be your mirror</em></span><span>, Anne Brégeaut présentera en outre une vidéo d&#8217;animation réalisée à partir de ses gouaches, ainsi qu&#8217;une sculpture d&#8217;angle, hommage à la place du cancre à l&#8217;ancienne. <em>I&#8217;ll be your mirror</em>,<em> </em>petit miroir gravé de Pierre Ardouvin fera le lien de manière évidente entre les œuvres de chacun, tautologie tout autant qu&#8217;hommage au Velvet Underground, matrice de portraits à venir et présage de vérité pour qui s&#8217;y mirerait. Les installations d&#8217;Ardouvin font toujours image, une image aussi familière que décalée, que ce soit par la presque trivialité des matériaux employés ou l&#8217;onirisme de la vision ainsi créée. <em>Le Salon</em>, tout comme <em>L&#8217;Abri (le vent nous portera)</em> n&#8217;y échappent pas. Le premier, par la violence des significations qu&#8217;il porte et sa fulgurante évidence visuelle s&#8217;appréhende comme un flash, une idée survenant en pleine colère. Le second, déroutant comme une comptine d&#8217;enfant, nous retourne sur place. Pour son retour à Zoo galerie après ses expositions de 1996, 1997 et 1999, Pierre Ardouvin crée cette pièce monumentale qui investira le patio de Delrue comme un souffle de poésie pure.</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">Pierre Ardouvin est représenté par la <a href="http://www.galeriechezvalentin.com/fr/artistes/pierre_ardouvin/">galerie Chez Valentin</a>, Paris.</p>
<p class="MsoNormal">Anne Brégeaut est représentée par la <a href="http://www.semiose.com/">galerie Sémiose</a>, Paris.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Speed Dating2 (Fast&#038;Furious)</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 18:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Antoine Dorotte]]></category>

		<category><![CDATA[Cyprien Gaillard]]></category>

		<category><![CDATA[Erwan Ballan]]></category>

		<category><![CDATA[Florian Quistrebert]]></category>

		<category><![CDATA[Mark Geffriaud]]></category>

		<category><![CDATA[Michael Quistrebert]]></category>

		<category><![CDATA[Nicolas Milhé]]></category>

		<category><![CDATA[Olivier Babin]]></category>

		<category><![CDATA[Raphaël Zarka]]></category>

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		<category><![CDATA[Sylvain Rousseau]]></category>

		<category><![CDATA[Wilfrid Almendra]]></category>

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		<description><![CDATA[


Zoo galerie présente
SPEED DATING2 (Fast&#38;Furious)
Une exposition collective avec:
Wilfrid Almendra, Olivier Babin, Erwan Ballan, Antoine Dorotte, Sammy Engramer, Cyprien Gaillard, Mark Geffriaud, Nicolas Milhé, Florian &#38; Michael Quistrebert, Sylvain Rousseau, Raphaël Zarka.
Du 8 Décembre 2007 au 5&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/f-f-cliche.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-186" title="SP2_FF" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/f-f-cliche.jpg" alt="" width="369" height="369" /></a></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span>Zoo galerie présente</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>SPEED DATING2 (Fast&amp;Furious)</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Une exposition collective avec:</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>Wilfrid Almendra, Olivier Babin, Erwan Ballan, Antoine Dorotte, Sammy Engramer, Cyprien Gaillard, Mark Geffriaud, Nicolas Milhé, Florian &amp; Michael Quistrebert, Sylvain Rousseau, Raphaël Zarka.</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span>Du 8 Décembre 2007 au 5 Janvier 2008</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Renouant pour l&#8217;occasion avec une certaine tradition-maison de l&#8217;exposition collective, Zoo galerie présente SPEED DATING2, une exposition en forme de tête chercheuse du meilleur de la jeune scène française. Donnée comme suite au projet Speed Dating conçu par Patrice Joly pour l&#8217;Espace Mica de Rennes au printemps dernier, SPEED DATING2 (Fast&amp;Furious) est une rencontre avec des pièces placée sous le signe de la vitesse, au sens propre ou à contresens.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dans ses dessins crayonnés à toute berzingue, Wilfrid Almendra dit tout son intérêt pour les bolides recarrossés pour que la route soit infiniment longue, pour que la course ne s&#8217;arrête pas. L&#8217;âpreté de ses sculptures que l&#8217;on connaît mieux se convertit ici en un trait énergique et racé, leurs agencements baroques de matériaux travaillés à la main se muent en des oppositions entre aplats et zébrures de couleur. Antoine Dorotte, quant à lui, vit au rythme d&#8217;un dessin par jour, et expose ainsi à Zoo galerie les séquelles de ses obsessions, qu&#8217;elles soient filmiques ou plus personnelles, donnant toujours à son trait la texture de la tension.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Olivier Babin continue sa série des Date Paintings à la manière de Kawara, mais sur un mode plus littéraire, ses sentances quasi-prophétiques nous rappelant à l&#8217;ordre comme de petites vanités laconiques. La photographie présentée par Nicolas Milhé se joue des mots et des temps comme de nous et de nos visions étriquées. Moins mélancolique et plus rock&#8217;n roll, la toile monumentale des frères Quistrebert célèbre à grands renforts d&#8217;empâtements crasseux et de bougies dégoulinantes </span><em><span>The Birthday of Death.</span></em><span> Sylvain Rousseau sculpte la peinture fraîche en un trompe-l&#8217;œil qui se gausse de l&#8217;histoire de l&#8217;art, tandis qu&#8217;Erwan Ballan compresse la matière picturale sous verre jusqu&#8217;à l&#8217;écrasement, lui conférant de fait un statut de tableau, bourgeoisement punk jusque dans ses débords. Une fois encore Sammy Engramer se tient sur les rives de l&#8217;ironie, son Malevtich vu depuis la fenêtre d&#8217;un tgv, chef d&#8217;œuvre historique ramené au rang de ruminant ds un paysage champêtre, continuant de pousser le petit monde de l&#8217;art dans ses retranchements. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Mark Geffriaud nous propose une petite expérience de lecture dont la temporalité se laisse déterminer par la couleur, une couleur saccadée, rythmique. À l&#8217;inverse, la pièce de Raphaël Zarka joue de l&#8217;inertie, d&#8217;une force sourde contrant toute possibilité de mise en route, tout autant que d&#8217;un principe d&#8217;accélération temporelle qui confine à l&#8217;absurde, remaniant un principe plus qu&#8217;antique —la roue— dans un matériau moderne —le parpaing—. Pierres tombales vandalisées, immeubles promis à la démolition; lorsque le fugitif s&#8217;insinue au cœur de l&#8217;immuable, Cyprien Gaillard se pose en témoin distant et floute son regard par une surenchère d&#8217;encadrement, furieusement faste.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> (L&#8217;exposition sera accompagnée, les soirs du vernissage et du finissage, d&#8217;une projection de vidéos d&#8217;Antoine Dorotte, Thibaut Espiau, Cyprien Gaillard, Armand Morin, Raphaël Zarka.)</span></p>
<p class="MsoNormal">Wilfrid Almendra est représenté par la <a href="http://www.cosmicgalerie.com/fr/pages/artistes.php?name=18492">Cosmic galerie</a>, Paris, Olivier Babin est représenté par la galerie <a href="http://www.galeriefrankelbaz.com/data/f_actu.html">Frank Elbaz</a>, Paris, Antoine Dorotte est représenté par la <a href="http://www.galerieacdc.com/">galerie ACDC</a>, Brest, Sammy Engramer est représenté par la galerie <a href="http://www.claudinepapillon.com/">Claudine Papillon</a>, Paris, Cyprien Gaillard est représenté par la <a href="http://www.cosmicgalerie.com/fr/pages/artistes.php?name=6564">Cosmic galerie</a>, Paris, Mark Geffriaud est représenté par la galerie <a href="http://www.gbagency.fr/site.php#/fr/33/Mark_Geffriaud/">gb agency</a>, Paris, Florian &amp; Michael Quistrebert sont représentés par la galerie <a href="http://galeriecrevecoeur.com/art_quistrebert_1.html">Crèvecœur</a>, Paris, Sylvain Rousseau est représenté par la <a href="http://www.galerielh.com/">galerie LH</a>, Paris, Raphaël Zarka est représenté par la galerie <a href="http://www.michelrein.com/AR_Artiste.lasso?Artistes::Artiste=Raphaël%20Zarka">Michel Rein</a>, Paris.</p>
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		<title>Aline Bouvy &#038; John Gillis</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/aline-bouvy-john-gillis</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 18:29:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 2007-2008]]></category>

		<category><![CDATA[Aline Bouvy]]></category>

		<category><![CDATA[John Gillis]]></category>

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		<description><![CDATA[

Zoo galerie présente

 
VENUSIA
Une exposition d’
Aline Bouvy &#38; John Gillis
Du 27 octobre au 1er décembre 2007
 
 Venusia est un autre monde, ou peut-être le nôtre. Venusia est un film qui a su attirer dans son&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/abjgflyweb.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-159" title="abjgflyweb" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/08/abjgflyweb.jpg" alt="" width="376" height="518" /></a></p>
<p>Zoo galerie présente</p>
<p> </p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="EN-GB">VENUSIA</span></strong></p>
<p class="MsoNormal">Une exposition d’</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="EN-GB">Aline Bouvy &amp; John Gillis</span></strong></p>
<p class="MsoNormal">Du 27 octobre au 1er décembre 2007</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"> Venusia est un autre monde, ou peut-être le nôtre. Venusia est un film qui a su attirer dans son univers toutes les autres pièces d’une exposition. Venusia est le titre de la première exposition personnelle française d’Aline Bouvy et John Gillis.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Tous deux diplômés de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles puis de la Jan Van Eyck Académie de Maastricht, Aline Bouvy et John Gillis pratiquent ensemble, depuis 2001, un questionnement métaphysique et social qui s’ incarne dans des procédés techniques aussi divers que la sculpture, le dessin, la peinture, la retouche photoshop, l’animation ou la broderie… Mais cette variété de pratiques, outre le fait qu’elle permet au duo d’ éviter l’ennui du mono-médium, résume surtout parfaitement le mode de pensée et dénominateur commun qui y préside, à savoir le collage. Entre surréalisme fantastique et rites païens, art conceptuel et art décoratif, porno chic et mythologie totémique, polos Fred Perry et design pop, Bouvy et Gillis explorent la fascination pour la mode et le style et les attitudes éphémères qui en découlent, prises dans les tourments fondamentaux de l’existence.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"> Pour l’exposition Venusia, les sculptures anthropomorphes de laine, métal et mosaïque dorée <em>Kevin</em> et <em>Venusia</em> cotoieront les totems-magnums de champagne produits en 2006, dans un décor théâtral barocco-futuriste reprenant les thèmes majeurs du film <em>Venusia.</em> Une grande tapisserie brodée main se déploiera pour symboliser le passage de l’espace où l’humain est encore l’élément majeur à celui, plus mystérieux, voire mystique, de <em>Venusia</em>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Rétro-futuriste, ce film d’animation à base de collages papiers est aussi festif que macabre. Les mannequins sexy se muent en cadavres, la mort et la beauté y dansent en rangs serrés, tandis que le post-futurisme des années ’00 se découvre comme l’application de techniques de basse qualité. L’élégance et sa dégradation, le sexe et la putréfaction, la perfection des corps humains et de ceux transfigurés par les artistes, maquilleurs, dévoilent une certaine influence du créateur et photographe Serge Lutens sur l’œuvre de Bouvy et Gillis. Testant le spectre des réponses possibles aux grandes questions humaines, ette exposition tourne sur elle-même, à l’image des révolutions terrestres et du cycle vital.</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.bouvygillis.net/">www.bouvygillis.net</a></p>
<p class="MsoNormal">Aline Bouvy &amp; John Gillis sont représentés par la galerie <a href="http://www.nosbaumreding.lu/site/index.php?s=10&amp;a=2&amp;SID=bc3641223be9be45680a219363e6db17">Nosbaum &amp; Reding</a>, Luxembourg.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Patrice Gaillard &#038; Claude</title>
		<link>http://www.zoogalerie.fr/patrice-gaillard-claude</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 21:42:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aude</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Expos 1997-2007]]></category>

		<category><![CDATA[Patrice Gaillard et Claude]]></category>

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		<description><![CDATA[
Zoo galerie présente
Varnish Deserts Furniture Club
Une exposition de 
Patrice Gaillard &#38; Claude
Du 1er juin au 21 juillet 2007 
 
Depuis leurs premières collaborations à la fin des années 90, Patrice Gaillard &#38; Claude investissent la dimension sociale&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ee; text-decoration: underline;"><a href="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/09/flyerld.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-235" title="flyerld" src="http://www.zoogalerie.fr/wp-content/uploads/2008/09/flyerld-362x550.jpg" alt="" width="362" height="550" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Zoo galerie présente</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"><strong>Varnish Deserts Furniture Club</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Une exposition de </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"><strong>Patrice Gaillard &amp; Claude</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Du 1er juin au 21 juillet 2007 </span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Depuis leurs premières collaborations à la fin des années 90, Patrice Gaillard &amp; Claude investissent la dimension sociale de la sculpture et inversement. Des installations <em>mixed media</em>, interventions hors champ, vidéos, leur travail en est arrivé à l’objet synthétique, entre paradigme sculptural et réplicant commercial.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Avec VARNISH DESERTS FURNITURES CLUB, le duo nantais continue son extrapolation du domaine sculptural dans une exposition qui éprouve les limites de l’<em>in situ</em>. Deux assemblages sont arrimés aux murs de la galerie, modules ultra laqués ceinturés de cuir et métal bling-bling aux accents r’n b chaloupés. L’exposition prend des allures de vidéo-clip, des personnages s’y dessinent et prennent la pose hors de toute trame narrative dans une géométrisation d’apparat. Du réalisme syncrétique de ces pièces se dégage une atmosphère que viennent peupler nos clichés et nos visions, et c’est comme si nos divagations y étaient déjà présentes avant même que nous n’entrions dans la galerie. Les symboles du pouvoir en entreprise, type cliché cadre moyen, ont depuis longtemps pris place au cœur des productions de Patrice Gaillard &amp; Claude: écrans informatiques, lunettes, cravates, verres de whisky, logos de marques <em>high-tech</em> sont souvent démesurément agrandis, distordus, parés d’accessoires aux tons assortis. La lisséité numérique quelque peu inquiétante de perfection, heureusement contrebalancée par une perspective grandiloquante ou légèrement déviante, est une marque de fabrique de ces artistes qui fignolent presque toutes leurs pieces à la main.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB">Cette fois, l’univers est festif, délibérément clinquant, et l’on ne sait si la sculpture est prise au piège de cette ambiance MTV ou si n’ elle en profite pas plutôt pour se mesurer à l’espace, le ceinturant à son tour dans une tentative d’évaluation de sa propre puissance. Décor éclaté puis synthétisé, VARNISH DESERTS FURNITURES CLUB nous propose une perspective synoptique jamais vue sur notre contemporanéité pop.</span></p>
<p class="MsoNormal">Patrice Gaillard &amp; Claude sont maintenant représentés par la <a href="http://www.loevenbruck.com/artist.php?id=gaillard">galerie Lœvenbruck</a>, Paris.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="EN-GB"> </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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